Retour apres deux ans sans avoir écrit avec un texte de cet après midi décrivant des souvenirs passés et la nostalgie qui les accompagne :
Retour aux sources, retour dans un quartier frequente durant 14 ans, rempli de souvenirs...
La ballade débute dans la rue Laplace, bâtiment rénové dans lequel mes parents et moi vivions dans ce que l'on appele communément un "chez nous", en face se trouve un immeuble vieilli par la moisissure, reflet de la misère du quartier. Plus loin la "cage a poules" n'est plus, mes souvenirs de bataille d'eau, de ping pong, de rires quant a eux sont restes. C'est après que l'on trouve l'ecole primaire a laquelle je me rendais , seule, a mon grand regret, le terrain de foot est inchangé, le toboggan toujours intact, la vie ici est toujours là : les enfants jouent dans la cour au basket et a la marelle...Rien n'a changé... Les anciens eleves sont toujours la, je leur renvoie le ballon, avec une impression que la seule chose qui a changé ici c'est moi, que je n'appartiens plus a ce monde a ces jeux et a ces rires. Je dépareille ... Toujours cette odeur de shit, le rap a fond dans la rue, les gros balourds en marcel a la fenetre. Apres reflexion, n'etait-ce pas ça le bonheur, la vie ?? Finalement pas si triste , moins triste que ma perception de ma propre vie sans doute ... Comment m'en échaper, revenir à la simplicité ???
Autre lieu : le collège, nous y voila, quel cauchemard ...déjà je sortais du lot : pas de clop, pas de marques, pas de mec, de bons résultats : on me détestait. Des souvenirs remontent : un départ pour l allemagne, un fouttu sport études, des ballades au bord de l huisne, quelle horreur ces années ...
Plus loin les bords de l huisne semblent abandonnés, il en est de même des ponts que j ai tant convoités ( premiere et dernière clop d'ailleurs avec une miss C..!) Ici le bruit de l'eau est un effroyable delice, il donne l'impression d'imiter mes larmes... La suite de la ballade je ne la ferai pas, face à moi l'autre coté du pont, il mène a ma nouvelle vie, un nouveau moi, celui que je n'aime pas, arrêtons la !
Retour aux sources, retour dans un quartier frequente durant 14 ans, rempli de souvenirs...
La ballade débute dans la rue Laplace, bâtiment rénové dans lequel mes parents et moi vivions dans ce que l'on appele communément un "chez nous", en face se trouve un immeuble vieilli par la moisissure, reflet de la misère du quartier. Plus loin la "cage a poules" n'est plus, mes souvenirs de bataille d'eau, de ping pong, de rires quant a eux sont restes. C'est après que l'on trouve l'ecole primaire a laquelle je me rendais , seule, a mon grand regret, le terrain de foot est inchangé, le toboggan toujours intact, la vie ici est toujours là : les enfants jouent dans la cour au basket et a la marelle...Rien n'a changé... Les anciens eleves sont toujours la, je leur renvoie le ballon, avec une impression que la seule chose qui a changé ici c'est moi, que je n'appartiens plus a ce monde a ces jeux et a ces rires. Je dépareille ... Toujours cette odeur de shit, le rap a fond dans la rue, les gros balourds en marcel a la fenetre. Apres reflexion, n'etait-ce pas ça le bonheur, la vie ?? Finalement pas si triste , moins triste que ma perception de ma propre vie sans doute ... Comment m'en échaper, revenir à la simplicité ???
Autre lieu : le collège, nous y voila, quel cauchemard ...déjà je sortais du lot : pas de clop, pas de marques, pas de mec, de bons résultats : on me détestait. Des souvenirs remontent : un départ pour l allemagne, un fouttu sport études, des ballades au bord de l huisne, quelle horreur ces années ...
Plus loin les bords de l huisne semblent abandonnés, il en est de même des ponts que j ai tant convoités ( premiere et dernière clop d'ailleurs avec une miss C..!) Ici le bruit de l'eau est un effroyable delice, il donne l'impression d'imiter mes larmes... La suite de la ballade je ne la ferai pas, face à moi l'autre coté du pont, il mène a ma nouvelle vie, un nouveau moi, celui que je n'aime pas, arrêtons la !